Source : Le Monde

La cardamome (Elettaria cardamomum) appartient à la famille des Zingibéracées.
En Inde, la médecine ayurvédique utilise la cardamome depuis des millénaires pour soigner les troubles digestifs, les bronchites et l’asthme. En Chine, elle servait à soigner les maladies intestinales, les diarrhées et la dysenterie. Au Moyen-Âge, un apothicaire tourangeau lui attribuait des propriétés diurétiques.
Aujourd’hui, on reconnait à la cardamome des propriétés carminatives, permettant d’évacuer les gaz intestinaux, ainsi qu’une activité bénéfique dans les troubles digestifs (indigestions, flatulences, coliques, dyspepsies d’origine nerveuse…).

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Source : Arte

Les vertus médicinales des champignons sont connues depuis l’âge de pierre. En témoigne Ötzi, la momie du néolithique, qui portait à son cou un polypore du bouleau, reconnu aujourd’hui pour ses propriétés anti-inflammatoires et antibactériennes. Nos antibiotiques, eux, doivent leur existence au pénicillium, présent dans la moisissure.
Dans une champignonnière, Émilie Langlade et Adrian Pflug découvrent le shiitaké et le ganoderme, deux variétés lignicoles (poussant sur le bois) qui réduisent le cholestérol, renforcent le système immunitaire et stimulent la digestion.

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Source : The conversation

Vantée depuis l’Antiquité pour ses vertus médicinales, ingrédient star du régime méditerranéen, l’huile d’olive s’invite régulièrement dans la rubrique santé des médias grand public.

Cependant, si un certain consensus semble régner quant à ses bienfaits, l’huile d’olive est loin d’avoir révélé tous ses secrets.
En effet, aujourd’hui encore les chercheurs bataillent pour décortiquer, à l’échelle moléculaire, les mécanismes d’action qui permettraient de valider ses vertus. Faisons le point sur ce que sait la science des qualités de l’huile d’olive vierge extra.

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Source : Slate

Nous adorons les gâteries sucrées. Mais trop de sucre dans notre alimentation peut causer un gain de poids et l’obésité, le diabète de type 2 ainsi que la carie dentaire. Nous savons qu’il vaut mieux éviter les bonbons, la crème glacée, les biscuits, les gâteaux et les boissons gazeuses, mais il est parfois très difficile d’y résister. Que se passe-t-il alors dans le cerveau lorsqu’on en mange trop ?

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À écouter et regarder également :

Le sucre, pour le meilleur et pour le pire

Sucre, le doux mensonge

Source : L’authentique vitaliseur de Marion

Cette question revient en permanence. Vous ne savez jamais quand manger les fruits. Le matin ? Hors des repas ? À la fin des repas ? Vous êtes tous perdus car il y a de nombreuses théories sur le sujet et personne n’est d’accord. Marion Kaplan rappelle quelques bases essentielles: notamment, nous savons que le matin nous produisons du cortisol grâce à nos surrénales, qu’à midi, nous générons une large quantité d’enzymes facilitant la digestion des protéines, les protéases et que notre insuline connaît un pic aux alentours de 15 heures, heure solaire, permettant à notre organisme de brûler les sucres sans altérer le pancréas.

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